A propos de ce blog

Nom du blog :
horsdutemps
Description du blog :
.
Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
29.01.2012
Dernière mise à jour :
10.10.2020

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Humour (392)
· Belgique (116)
· Méditation (126)
· Articles divers (134)
· Citation (150)
· Conseils (111)
· Images (179)
· Google doodles (103)
· Abondance et richesse (0)
· Chanson française (173)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or horsdutemps
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Hippopotame
· Natacha Amal
· L'oiseau bleu - Noam
· Les filiformes ou les rondes ?
· La musique - Platon

· Antoine Casubulo - Coluche, l'accident - Contre enquête
· TONG - A LIRE ET METTRE SUR VOTRE BLOG
· Nuit de noce
· Le chômage guette tout le monde....
· Le chêne et le roseau - Jean de la Fontaine
· L'empathie
· Torture indienne
· Illusion d'optique (dessins)
· Liens divers pour tricot, crochet, ...
· "Je retire mon nez et mon oreille avant d'aller dormir"

Voir plus 

Statistiques 2759 articles


Thèmes

brésil bruxelles ceb belgique eleves professeurs inspecteurs inspectrices inspecteurs

Derniers commentaires

bien mal acquis ne profite jamais. j'espère que l'aubergiste a reçu une bonne raclée ! !
Par Anonyme, le 30.07.2021

oui bravo
Par Anonyme, le 08.02.2020

l'amour ne se dit pas toujours comme on le resent mais aujourd'hui je te le dit je t'aime ma fille
Par Anonyme, le 02.06.2019

j'adore gaston il et trop maren et prunelle n'en parle le pas j'aime aussi beaucoup fantasio spirou
Par Anonyme, le 28.08.2018

vive les diables
Par Anonyme, le 28.06.2018

Voir plus

RSS
Recherche

CEB : « il metta » ou « il disa »

CEB : « il metta » ou « il disa »

Publié le 27/06/2014 à 12:03 par horsdutemps Tags : bruxelles ceb belgique eleves professeurs inspecteurs inspectrices
CEB : « il metta » ou « il disa »

 

En Belgique, l’évaluation de l’orthographe du CEB ne s’est faite que sur les septante (70) premiers mots écrits par l’élève.  Après le correcteur devait fermer les yeux.

 

 

CEB-1.jpg

 

 

Des points rajoutés en cours de route à tout le monde sans vraie justification.

 

 

Des fautes d’orthographe ou d’accords de verbe que les correcteurs ont été obligés de coter comme justes.

 

 

Des témoignages font état de drôles de choses dans les coulisses des corrections du CEB de cette année.

 

 

Aucun instituteur n’en fera état publiquement. Et pour cause, ils sont tenus au silence (ça par contre, ça ne change pas avec les années).

 

 

Chaque correcteur signe une déclaration de confidentialité avant de s’atteler à la correction en chaîne des examens certificatifs de fin de 6e primaire de tout le canton où il exerce.

 

 

Et tout au cours du processus, les inspecteurs ont répété cette obligation de taire ce qui se passait.

 

 

« On nous a dit que le niveau de français était très élevé cette année et que nous devions nous montrer très souples  », témoigne une institutrice. Concrètement?

 

 

«On devait par exemple accepter n’importe quelle forme de passé simple, des
« il metta » ou « il disa », c’était ok .»

 

 

mettre-dire-passe-simple.pngMettre et dire au passé simple

 

 

 

« L’inspectrice a fait passer de 6 à 10 points toutes les copies en cours de correction. »

 

 

L’évaluation de l’orthographe ne s’est faite que sur les septante premiers mots écrits par l’élève.

 

 

Après le correcteur devait fermer les yeux.

 

 

Si un élève avait par chance fait peu de fautes dans le début mais après avait écrit des catastrophes, tant pis...

 

 

Et puis, tous les correcteurs acceptaient, ou pas, la nouvelle orthographe, de manière personnelle.

 

 

Enfin, il y a eu ceci.« À un moment, l’inspectrice a repris un gros tas de copies et a estimé que les cotes étaient trop basses, qu’elle allait se faire taper sur les doigts par « Bruxelles ».

 

 

Alors elle a fait passer de 6 à 10 points toutes les copies », témoigne encore ce correcteur qui n’en revient toujours pas.

 

 

« Quel est le message ?  Quelle est la valeur du CEB  ?  C’est l’école des fans et ça dénigre toute la profession », s’attriste une institutrice.

 

 

 

Est-ce pour cette raison que les examens certificatifs de fin de 2e secondaire affichent des scores bien moins glorieux qu’en 6e primaire?

 

 

C’est ce que certains pensent.

 

 

Car les corrections en 2e secondaire se font par le professeur lui-même, qui ne s’occupe que des 

examens de ses élèves.

 

 

On aurait pourtant pu croire que les professeurs auraient tendance à favoriser leurs élèves à de tels examens.

 

 

On n’avait pas imaginé que ce soient les inspecteurs qui le fassent pour afficher des scores globaux meilleurs.

 

 

« Ils nous disent qu’il faut relever le niveau pour montrer que le niveau n’est pas aussi bas que ce que dit PISA.  Cette manière de faire est démoralisante pour nous qui sommes enseignants », conclut notre témoin.

 

 

ceb-marelle.png


 

Source : www.lavenir.net

 

 

Doit-on incriminer les élèves, les parents qui démissionnent ?  Avec des méthodes pareilles !

Si les inspecteurs, le corps enseignant démissionnent, pourquoi se plaindre après d'un nivellement par le bas ?

Ces enfants sont notre futur ; l'écart se creuse dès le plus jeune âge car dans l'enseignement aussi il y a des différences.

Ci-dessous une note normale.  Suis-je trop sévère ?

 

ortho.png

 

 

 

 

 

:: Les commentaires des internautes ::

CHANTOUVIVELAVIE le 28/06/2014
Bonsoir, je vois que ce n'est pas mieux qu'en France, on note plus haut pour faire croire que le niveau est bon. Une vraie catastrophe !
Pourquoi le niveau baisse ainsi, cela vient d'où ? Des profs, des élèves ... peut-être trop d'élèves étrangers qui font baisser le niveau, c'est juste une suggestion.
Bon samedi
Bisous
http://chantouvivelavie.centerblog.net