Nom du blog :
horsdutemps
Description du blog :
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Catégorie :
Blog Blogzine
Date de création :
29.01.2012
Dernière mise à jour :
10.10.2020
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Derniers commentairesbien mal acquis ne profite jamais. j'espère que l'aubergiste a reçu une bonne raclée ! !
Par Anonyme, le 30.07.2021
oui bravo
Par Anonyme, le 08.02.2020
l'amour ne se dit pas toujours comme on le resent
mais aujourd'hui je te le dit
je t'aime ma fille
Par Anonyme, le 02.06.2019
j'adore gaston
il et trop maren
et prunelle n'en parle le pas
j'aime aussi beaucoup fantasio
spirou
Par Anonyme, le 28.08.2018
vive les diables
Par Anonyme, le 28.06.2018
Mandala est un termesanskrit signifiantcercle, et par extension,sphère, environnement, communauté.
Objet de culte, dans l'hindouisme, il est appelé yantra ; objet de méditation le nom de ces dessins très travaillés est : mandala.
Dans le bouddhisme il est utilisé surtout pour la méditation, la prière.
Le diagramme est dans tous les cas rempli de symboles ; il peut être associé à une divinité.
Certains mandalas, très élaborés et codifiés, en deviennent semi-figuratifs, semi-abstraits.
Le mandala est un support de méditation en trois dimensions.
Il est le plus souvent représenté en deux dimensions mais on trouve également des mandalas réalisés en trois dimensions.
Ce sont des œuvres d'art d'une grande complexité.
Le méditant se projette dans le mandala avec lequel il se fond.
Chaque détail du mandala a un sens et il est nécessaire d'entreprendre de longues études auprès de maîtres qualifiés pour en connaître les significations.
Cette approche intellectuelle est nécessaire mais l'expérience méditative directe prime sur les connaissances intellectuelles.
Il existe également des mandalas en deux dimensions réalisés avec du sable coloré (voir également ci-après) durant des rituels élaborés.
Ces mandalas sont ensuite détruits pour symboliser l'impermanence ou le caractère relatif transitoire des phénomènes composés. Ceci permet également de combattre l'attachement.
C'est cette même raison qui a conduit les artistes de ces œuvres sacrées à ne jamais les signer.
La méditation du mandala proprement dite consiste en une visualisation très vive et détaillée d'une déité (yidam) et des déités secondaires associées, appelées son assemblée, avec les postures, gestes (mudr?s) et objets symboliques prescrits.
Le pratiquant suit habituellement une liturgie, en répète les mantras et en effectue les mudr?s, le tout lui permettant d'incarner le cœur et les qualités éveillées du yidam, c'est-à-dire d'un Bouddha, d'un Bodhisattva, ou encore du maître (guru) qui l'a initié, ainsi que d'intégrer la perspective de la vacuité.
Le but de cette pratique est de voir en toutes choses un Champ-de-Bouddha (Buddhakshetra) et dans la déité ou le guru la manifestation de sa propre sagesse innée, appelée yeshé ou rigpa en tibétain.
On appelle mandala intérieur l'anatomie du corps subtil ou éthérique, permettant la maîtrise des souffles (pr??a), des canaux (n?d?s), des gouttes (bindus), et des fameux centres de conscience, ou roues d'énergie appelés chakras.
Cet ensemble de pratiques, apparenté au Hatha- et Kundalini- yoga hindou, est connu sous le nom de Six yogas de N?ropa. Ils spiritualisent le corps en en faisant un instrument de réalisation.
Dans le Vajrayana, on appelle stade de création, ou de génération la pratique du mandala extérieur, et stade d'accomplissement, ou de perfection, la pratique du mandala intérieur.
Les deux grands mandalas du Vajray?na Shingon sont le Kongôkaï et le Taïzôkaï et regroupent eux aussi de nombreuses déités bouddhiques symbolisant respectivement les aspects yang et y?n de la bouddhéité fondamentale.
Disposées en plusieurs quartiers, les déités expriment la compassion, la douceur, d'autres l'intelligence, le discernement, d'autres encore l'énergie, la force de vaincre tous les aspects négatifs du subconscient samsarique.
image trouvée sur le net
Il arrive qu'un disciple offre à son maître un mandala, lui indiquant qu'il est prêt à recevoir l'enseignement ; c'est aussi un signe de reconnaissance.
On distingue quatre niveaux d'offrande du mandala :
Cette division courante s'applique aussi aux enseignements, à la lecture des textes et diverses transmissions de pouvoir (sank. : abhisheka; tibétain : dbang).
Finalement il existe un mudra de l'offrande du mandala, où :
image trouvée sur le net
La construction du mandala est en elle-même une pratique spirituelle.
Dans la salle, d'autres moines méditent et prient afin de renforcer la bodhicitta et ainsi bénir le mandala, qui sera offert aux Bouddhas et à l'univers.
Le mandala est ensuite « détruit » et le sable est rassemblé devant tout le monde pour une offrande spirituelle à une divinité.
Les mandalas sont aussi là pour montrer que tout est éphémère...
Ces pratiques sont sans doute inspirées du rangoli, motif de sables dessinés par les hindouistes.
Les femmes y dessinent des motifs de sable pour attirer les bons esprits dans la maison et les religieux font des motifs divins dans leurs cérémonies religieuses.
moine tibétain - mandala de sable